Nouveau Visuel pour Abel Guinebault


Modèle : Vladica @Mademoiselle

Photo : Quentin Caffier assisté par Emmanuelle Descraques
Style : Abel Guinebault

Hair : Ludovic Dupuis




Un Nouvel Edito...

Pour le magazine Un1que : http://www.un1que.fr/



Modèles : Laura @Cyril Joubert & Ruben @Bananas Mambo
Photo : Quentin Caffier assisté par Richard Bord et Pierre-Yves Tolédano
Style : Tran Hien Trang




7 Fragments : mes avant-bras expressifs

     Je pense que la capacité d’expression de nos avant-bras est trop souvent sous-estimée. Certes, les avant-bras sont moins exposés que le visage ou les mains, mais ils le sont tout autant que les mollets et bien plus que les épaules ou le cuisses ce qui en fait une zone d’expression non-négligeable.

     Lorsque je marche dans la rue et que je suis enervé, mon pas se fait plus martial et mon talon (engoncé si possible dans une Doc Martens) s’abat volontairement sur le sol. Je sens alors le dessus de mes avant-bras s’ouvrir et l’aisser sortir deux lames de colères pures. Mes mains reste ainsi toujours étrangère à l’assaut que je fantasme s’abattre sur autrui.

     En cas de grosses colères, ces lames peuvent s’allonger sur plus d’un mètre ce qui m’oblige à maintenir les bras tendus en diagonale pour ne pas qu’elles éraflent le trottoir. Cela ne manque d’ailleurs pas d’occasionner des regards curieux de la part des passants.

     Lorsque je me sens totalement confus, c’est une multitude de lamelles de bras que je sens se relever en pivotant au niveau du coude. Mon bras éclate pour former une ombrelle mouvante et mes mains sont réparties au bout de ses innombrables baleines.

     En conclusion, la meilleure manière de jauger mon humeur et d’observer la disposition de mes avant-bras (et non le masque grotesque qui me sert de visage)

Interview pour SFR le Mag

Le collectif CaCophonie en interview-vidéo :

image TODO

Créateurs d’une œuvre-monde, permettant une réflexion passionnée sur les dérives du communautarisme, le dynamique collectif CaCophonie, œuvrant aussi bien dans la photo, la musique, la vidéo ou la performance, présentera à Paris sa première exposition collective en février. L’occasion donc de faire plus ample connaissance...

    A l’origine du collectif CaCophonie, on retrouve Quentin Caffier, Jeune Talent bien connu de cette plateforme pour avoir été lauréat du concours Salon de la Photo 2009. Cet ancien élève de l’ENS Louis Lumière s’est lancé, début 2008, dans ce projet multimédia réunissant photographie, performance, musique, vidéo et web. L’idée de base ? Créer un univers alternatif et cohérent, une œuvre-monde rendue possible par la multiplicité des médias, qui traiterait de l'incommunicabilité, du conditionnement et du communautarisme.

"Et si les êtres humains n'étaient pas dotés d'une bouche adaptable mais d'un orifice fixe et constamment ouvert de forme géométrique ?".

     Au jeu des "si", Quentin a fait fort. Sa série de photos sur le sujet marie avec talent problématiques plasticiennes et publicitaires, sur fond de science-fiction (il est un grand fan de Philip K. Dick). Une fois cette série réalisée, ne restait plus qu'à la compléter par le travail d’autres artistes : une musique claustrophobe, réalisée par François Clos, journaliste à Fluctuat, réunie sur un album à paraître sur le weblabel Electrobel ; un site internet réalisé par Flore Mounier et Emmanuel Honoré qui se veut à la fois la vitrine du collectif et une tentative réussie d’intégrer le monde de CaCophonie ; des soirées clubbing où le public lui-même participe à une performance globale ; et bientôt (courant 2010), le premier film du collectif.

    Stakhanoviste, intarissable, Quentin a accepté de répondre à nos questions, en compagnie d’Aurélie Rigoni, activiste tout comme lui du collectif, pour nous raconter leur démarche, mais également pour présenter ce qui sera la première véritable exposition du collectif, qui se déroulera du 1er au 19 février à l’Espace Reuilly à Paris (vernissage le 4 février).




Par Martin Cazenave

Réalisation : Aurélien Sandère



Ginger Kids have no Soul

Ravalement de Façade

Il était temps de rafraichir ces deux sites web :