Laaaaaapin !



Model : Daria @Up
Make Up : Aodha
Hair : Raphaël M.
Assistant : William Lacalmontie



Op... Op... Op... Oppa Warhol Style



Pop Art Beauty

Model : Zely Mannequin-Model @ Up Models 
Photographer : Quentin Caffier
Assistant : William Lacalmontie 
Makeup : Aodha

Test : Daria @Up




Model : Daria @Up
Make Up : Aodha
Hair : Raphaël M.
Assistant : William Lacalmontie


Caroline Chhu 2013





Style : Caroline Chhu
Model : Vahina @Cyril Joubert
Make Up : Guilaine Frichot
Hair : Sandra Lamzabi
Assistant : François Ray





Contribuez ! I need you...




A l'occasion de mon exposition "Onnagata & Philoctète" à la galerie Edition Photo (https://www.facebook.com/events/113190528848089/), je souhaite éditer un catalogue d'exposition contenant les images des deux séries et des textes de Jean-Paul Bath, Ali Mahdavi et Paul Jorion sur les thèmes présentés.

Afin de conserver une totale indépendance, le livre sera réalisé sans aucun code bar, et ne sera distribué que sur internet et certains points de vente spécialement choisi pour leur investissement dans le monde de la photographie.

Si l'expérience était concluante, j'envisage la publication annuelle d'un recueil regroupant une dizaine de photographes à chaque numéro selon le même principe.

Si vous souhaitez soutenir ce projet, rendez-vous à cette adresse :





Bruno Alexandre (Neïmo, le Mépris)



Bruno Alexandre
Make Up / Hair : Louise Manfredini
Assistant : Robin-Charles KOECHLIN


Edito Rorshach pour Lash Magazine 12

Tell me what you see...






Réalisation : Yann Boussand-Larcher
Photographie : Quentin Caffier
Make Up : Yann Boussand-Larcher
Hair : Sandra Lamzabi
Modèle : Leo Toulin @WM
Assistants : François Ray & Julie Lemoine
Post Production : Quentin Caffier & William Lacalmontie

Lash Magazine, Gothic Issue : http://www.lashmagazine.com/?p=3110


Test : Ola



Model : Ola @Elite



People : Sandy Lobry



Sandy Lobry
Hair & Make Up : Christelle Minbourg



Jean-Paul Bath sur l'exposition


Il fût un temps où luxe rimait avec calme et volupté, ordre et beauté. Dans notre époque schizophrénique, les glossy magazines extrapolent souvent luxe en luxure, trash et porno chic, où s’exhibent des éphèbes adolescent exprimant un vide existentiel.
 
Jeune talent prometteur,  courtisé par ces mêmes magazines, Quentin Caffier prend ses distances ou marque sa différence, par sa palette personnelle.  A l’instar d’un Helmut Newton qu’il cite volontiers, dénonçant des diktats esthétiques, Quentin, lorsqu’il shoote pour la mode, apporte un nuage de fumée pour suggérer une odeur de soufre à ses modèles aux plastiques idéales. A  une lumière ultra léchée et sophistiquée qui aurait pu le faire glisser dans un Pierre & Gilles de bon aloi, il ajoute une explosion, une poussière d’étoiles, les flammes de l’enfer. 
Pour enfoncer le clou, lorsqu’il a la liberté de son sujet, il choisit avec quelque esprit de provocation un sujet à proprement parler douloureux. Mais paradoxalement, c’est alors que Quentin approche un certain mysticisme, une pause extatique.  Pendus par des crochets ou par la corde, ces sujets semblent vouloir transcender dans leur souffrance les travers d’une civilisation décadente. 
Philoctète masochiste et Onnagata transgenre, tels Thanatos et Eros, présentent deux approches bien différentes que Quentin souligne avec art dans deux traités opposés. Noir et blanc, style réaliste, matières brutes, plans serrés, proche d’un photo reportage clinique, dans la première série, évoquent la rigueur du retable d’Issenheim de Matthias Grünewald. Eclairages soignés, mise en scène soyeuse et acidulée, cadrage classique, dans l’autre, où seule la rugosité de la corde rappelle le supplice sous-jacent et un sadisme à la subtilité toute japonaise de Nobuyoshi Araki. 
Comme Richard Avedon dans sa série testament Mr & Mrs Comfort, Quentin prolonge ainsi le tango serré des photographes, entre mode et art conceptuel, détournant les riches mises en scène de studio pour résister à la tentation du confort esthétique, et chercher une âme dans un univers de Dolce Vita.
Jean Paul Bath
Directeur Général

art actuel communication
A C T I V A T E U R   D E   T E N D A N C E S

Exposition à la galerie Edition Photo du 22 Janvier au 2 Février 2013

J'ai le plaisir de vous annoncer que ma prochaine exposition aura lieu du 22 Janvier au 2 Février 2013 à la galerie Edition Photo :


J'y exposerai 2 de mes séries : Philoctète et Onnagata pour un total de 18 tirages du 60x80 cm au 80x120 cm.

Avec Philoctète (2006-2008), j’explore la question de la représentation de la  douleur en photographiant des performances corporelles connues sous le nom  de «suspensions». La question est moins ici de prendre parti sur le bien-fondé  de cette pratique tribale ancestrale réintroduite en occident par le mouvement des  «modern primitives» dans les années 60 que de s’interroger sur la psychologie du spectateur. 

En tant que photographe, quelle marge de manoeuvre ai-je pour montrer l’immontrable : la souffrance auto-infligée.

Elle a également fait l'objet d'une interview en octobre dernier sur France Culture, dans l'émission "du grain à moudre" qui traitait de la douleur (en partenariat avec Philosophie Magazine) : http://blog.quentincaffier.com/2011/10/interview-sur-france-culture.html

Des extraits du mémoire (http://quentincaffier.free.fr/pdf/memoire-memoire.pdf) rédigé à cette occasion sont régulièrement cités dans des travaux de recherche.

L'extase de Krishen, Philoctète par Quentin Caffier

La série Onnagata, est plus récente (2012). S’inscrivant dans une esthétique très proche de la mode, elle présente 3 éphèbes transgenres en kimono traditionnels, rejouant ainsi les «onnagatas» : des comédiens travestis du kabuki traditionnel  (XVIe siècle). Je cherche de cette manière à explorer la question du genre et de sa représentation. 

Publié dans le magazine Lash, la série s'est propagée sur des nombreux blogs français, américains, chinois et japonais et fait l'objet de nombreux articles en asie depuis un an.

Yuan Zhang, Onnagata par Quentin Caffier

Le Vernissage est prévu le jeudi 24 Janvier à partir de 18h00 à la galerie Edition Photo, 21 rue Notre Dame de Nazareth, 75005 Paris (métro Temple / République) et je serai bien entendu présent pour répondre à toutes les questions que vous pourriez vous poser sur ces deux séries.



Test du 85 mm f/1.2 série Prime en Portraits :





Ceci est un 85 mm f/1.2 série Prime... Une optique prévue pour le cinéma.

Montée sur un réflexe comme le 5D mk II elle permet de faire cela :

 Et maintenant,cherche la profondeur de champ :



Un bokeh incroyable, un piqué savoureux, une ambiance "ciné" idéale pour les portraits !

Merci à Jackie Tadeoni